Qui dit gros match dit grosse tension, qui dit grosse tension dit besoin d'extérioriser, qui dit besoin d'extérioriser dit... blog.

Qui dit gros match dit grosse tension, qui dit grosse tension dit besoin d'extérioriser, qui dit besoin d'extérioriser dit... blog.
    
   Non, vous ne rêvez pas. Il y a un nouvel article sur mon blog. Mais qui dit jour spécial dit article spécial. En effet, ce soir à 20h45 débute l'un des matches les plus importants de toute ma courte vie. Ce genre de matches qui nous pousse à faire des choses insensées, à nous déconcentrer, à nous stresser. Ce genre de matches est magnifique. Magnifique car on attend des années entières rien que pour ce moment précis. Celui où le pied d'un joueur touche violemment une bulle d'air enveloppée de cuir. Le match retour des 1/8èmes de finale de la Ligue des Champions : FC Barcelone - Olympique Lyonnais.
   Ce qui suit est le compte-rendu environ heure par heure de mon niveau de stress, de tout ce qui se passe dans ma tête entre ma sortie de cours et le lendemain du match.


   15h27 : Je suis devant mon ordinateur (bien évidemment, sinon j'écrirais pas ça). Je suis arrivé chez moi il y a quelques minutes de cela. Pour l'instant, voilà où j'en suis : beaucoup de mal à me concentrer sur mes cours de la journée et désespéré par tout ce qui ce dit autour de moi concernant ce match. J'ai pas mal surfé sur le web et bien évidemment, tout le monde ne parle que de ce match là. Alors que je visite le site officiel de l'OL, je remarque une rubrique qui regroupe tous les grands titres des quotidiens français. Ils vont tous dans le même sens : « Ce soir ou jamais » (L'Equipe), « Lyonnais, un exploit ! » (Le Progrès), « Le salut de Lyon passe par un exploit historique » (Aujourd'hui en France), « Il faut un exploit » (Le Dauphiné Libéré), « L'OL au pied de l'Everest » (Francefootball.fr)...
D'autres articles parlent aussi de ce match tant attendu. Une phrase m'a bien plut car si vrai : « Rarement un matin de match a autant occupé nos esprits ; rarement, il a mélangé la crainte et l'espoir, la folie et la logique. Et tout va s'amplifier avec les heures. » (http://www.olweb.fr/index.php?lng=fr&a=43541&pid=101002)
Une chose m'a pourtant remonté le moral : il semblerait que Karim Benzema, le meilleur buteur du club, et Jean-Alain Boumsong, un défenseur indispensable, puissent débuter le match ce soir, ou au moins y participer un peu, contre toute attente. En effet, ils s'étaient respectivement (re)blessé samedi dernier au Stade de France face à Lille et été victime d'une petite blessure à l'échauffement avant le match précédemment cité.
En conclusion pour cette heure : je suis pas mal tendu mais pas encore au point de faire n'importe quoi. Je reste encore relativement conscient de ce que je fais. Ça ne durera peut-être pas longtemps...


   16h41 : Je crois que je commence à être influencé par ce match car je suis rentré depuis déjà une heure mais je n'ai pourtant pas encore commencé mes nombreux devoirs pour demain. Je ne sais pas si j'aurais le temps de les finir...ni même de les attaquer. Mais étrangement, ma tête est ailleurs. Elle est à Barcelone. Au Camp Nou pour être plus précis. Le fameux stade de la cité catalane, l'un des plus grands du monde. L'un des plus beaux du monde. Environ 98000 places assises (les chiffres diffèrent selon les sources mais cela me semble être la meilleure), ce qui est absolument colossal. Un stade tout aussi mythique que l'équipe qui y joue. Pour beaucoup de personnes, elle est considérée comme actuellement la meilleure équipe du monde. Je partage cet avis. Autant dire que la tâche s'annonce compliquée pour ces Lyonnais en difficulté en ce moment...


   17h58 : Une « bonne » nouvelle, c'est que j'ai un peu arrêté de penser à ce match. J'ai, à la place, bien attaqué mes devoirs. Bon par contre il m'en reste encore une petite montagne. Mais je vois tout de même le temps avancer bien vite. Pourquoi je le vois passer si vite alors justement je suis pressé de me mettre devant la télé ? Tout simplement parce que je n'aurai pas le temps de faire tous mes devoirs. Enfin ça on s'en fout pas mal. Du côté du foot, bien entendu je n'oublie pas non plus le match. Je consulte assez régulièrement les infos sur le net concernant la rencontre de ce soir et les animateurs de la radio sont toujours là pour me la rappeler au cas où je l'oublie. Mais il se passe tout de même une chose étrange, c'est que actuellement je suis optimiste. « Pourquoi est-ce si étrange ? » me direz-vous. Et bien parce que je ne suis jamais optimiste. Et aussi parce que c'est l'un des rares moments où on ne doit pas l'être. OL fébrile + Barça conquérant = défaite assurée. 23% de chance de se qualifier selon les statisticiens, 2% selon moi...


   18h55 : Comme précédemment, l'intensité est un peu retombée du fait que mon esprit est ailleurs. Néanmoins, je sens tout de même mon c½ur qui commence doucement à s'énerver. Mais je suis assez frustré car je pourrais être tranquillement allongé sur mon lit en train de me concentrer sur le match de ce soir, mais au lieu de cela je suis penché devant mon cahier d'allemand à me demander ce que je vais bien pouvoir dire à mon examen de demain. Vous vous dites peut-être que c'est exagéré mais moi j'ai besoin de me préparer avant un match de cette ampleur. Mais bon, je me sens quand même bien parce que j'imagine l'OL faire un exploit ce soir. Un exploit improbable, certes, mais je ne sais pourquoi j'y crois encore un peu. Je suis un peu euphorique. Trop...


   19h46 : Je me suis accordé une longue pause avant de manger, et ça va tout de suite mieux ! Parce que l'allemand c'est bien beau (non c'est même pas beau d'ailleurs), mais à la longue ça saoule. Enfin quoi qu'il en soit, la tension est remontée d'un cran assez conséquent et maintenant je stresse vraiment. Et bien sûr je me pose énormément de questions : qu'est-ce qui se passe pour l'OL s'ils perdent ? Et s'ils gagnent ? Est-ce que la Ligue des Champions ne va pas trop nous obnubiler, à tel point qu'oubliera la Ligue 1 ? Et par-dessus tout, je me demande quels joueurs vont jouer ce soir. Plusieurs fois j'ai essayé de me mettre à la place de Claude Puel, l'entraîneur rhodanien, pour savoir qui je ferais jouer à sa place, mais c'est un véritable casse-tête pour moi et je préfère ne pas trop y penser. De toute façon j'aurai la réponse dans moins d'une heure. Oui, plus qu'une minuscule heure à attendre...


   20h41 : On est à 4 minutes du coup de sifflet qui mettra aux prises Catalans et Lyonnais ! La tension est à son comble ! La vache qu'est-ce que je suis stressé ! J'ai peur... Je viens de voir la composition : Boumsong et Benzema jouent. Enfin une bonne nouvelle. Mais bon, place au jeu !


   21h32 : C'est la mi-temps au Camp Nou et Barcelone mène déjà 4-1 ! Que c'est dur ! Les Lyonnais sont vraiment dominés de la tête et des pieds. Inutile donc de vous dire que mon euphorie est passée. Elle est partie en même temps que tout espoir. Je ne regarde la fin du match que parce que c'est du beau jeu, pas parce que je veux voir une victoire lyonnaise. J'en ai marre. J'en ai vraiment marre...


   22h40 : C'est fini, score final 5-2 pour Barcelone. Les Lyonnais ont eu une petite poussée d'orgueil qui leur a permit de réduire l'écart, mais les Barcelonais les ont achevé en toute fin de match. L'OL est donc éliminé de la Ligue des Champions au stade des 1/8èmes de finale, comme à chaque fois depuis maintenant 3 ans, si ma mémoire est bonne. Pour ma part, j'en ai ras le bol donc je vais retrouver mon agréable lit pour une superbe nuit en perspective.


   7h44 : Dure nuit que celle que j'ai passée... Le réveil était pire, mais c'est peu comparé à ce qui m'attend aujourd'hui. Il me reste environ une heure pour commencer et finir mon oral d'allemand et éventuellement d'autres devoirs. Je n'aurai certainement pas le temps de tout faire, du coup je commence à stresser pas mal, surtout que j'ai un autre oral en anglais aujourd'hui. Enfin concernant le foot, je suis vraiment dépité. Je m'imagine les répercutions qu'entraînera cette défaite. Elles pourraient être énormes, comme par exemple de nombreuses critiques de la part des Marseillais (surtout eux), mais aussi une probable perte d'envie de la part des joueurs et donc perte du titre. Et ça, ce serait vraiment très grave.
   Ainsi s'achève mon compte-rendu, alors qu'une journée vraiment pourrie s'annonce. Et puis faut bien que je bosse quand même un minimum.





   EDIT : Finalement j'ai eu le temps de faire une image moi-même. Ce n'est pas exactement ce que j'attendais, mais je la trouve quand même pas trop mal, donc je la publie.
   Bonne journée.
# Posté le mercredi 11 mars 2009 12:17
Modifié le samedi 14 mars 2009 15:02

Quand une journée ordinaire se révèle être une journée exceptionnelle.

  Figurez-vous qu'hier, j'ai passé une après-midi mémorable. Laissez moi tout vous raconter depuis le début.

  Avant-hier soir, alors que j'étais tout juste en vacances, je discutais avec une charmante demoiselle nommée Magali. Oui, forcément, on la connait tous maintenant. Ou presque. Quoi qu'il en soit, voilà qu'elle m'invite à venir chez elle le lendemain pour qu'elle me donne enfin les leçons d'équitation que je réclamais depuis quelques temps. Je fais des petits sauts de joie sur ma chaise. Un grand sourire ne veut plus s'effacer de mon visage. Je suis heureux.
 Le lendemain matin, je me lève un petit peu plus tôt que prévu, histoire de préparer mes affaires et de pouvoir tout de même surfer un peu sur le net. Le reste, on s'en fout pas mal, donc je fais un bond de quelques heures en avant. J'arrive chez elle et on va à son parc. Et me voilà enfin face à ses chevaux. Les chevaux dont elle m'avait tant parlé. Première impression : je les voyais plus grands que ça. Enfin bref. Là, j'ai assisté à un exemple d'obéissance. Ses chevaux sont voués corps et âmes à elle. Vraiment impressionant. Après les avoir un tant soit peu nettoyés, voilà l'heure de monter dessus. Bon, alors on se met à gauche, un pied sur l'étrier, on se hisse et... Wha, ça a été plus facile que prévu. Moi qui m'attendais à me viander magistralement. Tant mieux pour moi ! Par contre, une fois à dos de cheval, la tâche s'annonce un peu plus corsée (euh, c'est normal que ma jument elle bouge autant?). Bon, la première épreuve est franchie, maintenant on va partir. Tout se passe bien.
  Après m'être un peu habitué, Magali me demande si je suis prêt pour un petit trot. Pourquoi pas ? Au final, on en a fait un sur une cinquantaine de mètres – non en fait j'en sais rien, j'ai absolument pas la notion des distances. Et vous savez quoi ? Lorsqu'on passe environ dix ans sans s'approcher d'un cheval, rien qu'un petit trot vous semble aller vite. Mais finalement, je préfère le pas. C'est plus confortable.
  La suite se passe sans embrouilles. "Et maintenant, prêt pour un galop ?". Bah, on verra bien ce que ça va donner. Alors déjà qu'en effectuant un trot j'avais l'impression d'aller vite, vous imaginez au galop ? Bon, en revanche, c'est beaucoup plus agréable. On sent bien l'allongement des foulées du cheval, le vent dans les cheveux, etc... Vraiment plus agréable.
  Tout se déroule tranquillement. On est passés par la cascade de Rochecolombe (voir photo ci-dessous). On a descendu une rivière sur une centaine de mètres, rien à signaler en dehors du fait que j'ai failli me noyer. Heureusement que la jument que je montais était gentille avec les novices, sinon j'aurais fini à l'eau...
  Après environ deux heures de ballade, on s'est arrêtés pas loin de son parc, je suis descendu et Magali a fait un petit galop avec les deux chevaux. Ben oui, eux ils ont besoin de courir, et avec moi sur le dos c'était pas facile. J'en ai profité pour prendre quelques photos.
  Rien d'important à notifier n'est arrivé par la suite. On a désellé les chevaux, puis on les a montés à cru jusqu'au parc. Ben en fait, c'est plus confortable qu'avec une selle, mais on est moins stable.
  Mais l'heure a bien avancé, et voilà que la fin arrive. Son père me ramène déjà chez moi. Malgré une petite conversation footballistique dans la voiture, je suis triste. Triste que cette journée soit déjà finie. Un dernier merci, je claque la portière, et je regarde la voiture s'en aller au loin. Je soupire.

  En conclusion, ce fut une après-midi très concluante. Et surtout à refaire. Je m'en suis mieux sorti que ce que je pensais, je me suis bien amusé, j'étais heureux. J'en suis pleinement satisfait. Et au lieu d'être encore joyeux aujourd'hui, je suis plein de nostalgie. C'est pas normal. Le temps passe trop vite. J'aime pas le temps.
  Les mots de la fin seront pour elle. Merci, Magali. Merci du fond du coeur.

Quand une journée ordinaire se révèle être une journée exceptionnelle.
# Posté le dimanche 26 octobre 2008 12:11
Modifié le dimanche 26 octobre 2008 12:29

Hooligans

C'était mercredi. Un jour comme les autres, je m'ennuyais. Alors j'ai décidé de regarder un film. Pas n'importe lequel. Je me suis souvenu que j'avais quelque part un film que je voulais voir mais que jusque là je n'avais pas eu l'occasion de regarder. Je regarde avant tout le résumé sur internet. Ca parle de foot, et en plus de ça des supporters. Bien. Bon pas n'importe lesquels de supporters. Les plus violents, les plus dangereux, les plus craints. Les hooligans. Mais en regardant la fiche du film, je remarque un nom qui m'interpelle. Celui d'Elijah Wood, le même qui a joué Frodon dans la trilogie de Peter Jackson, Le Seigneur des Anneaux. Encore mieux. Ainsi commence le film.
Premières impressions : ça valorise la ferveur du foot en Angleterre et cela essaye par tous les moyens de nous dégoûter de la violence dans les stades. Ou ailleurs. Parfait.
Au fur et à mesure de l'avancement du film, je me fonds de plus en plus dans l'atmosphère, je m'attache aux personnages, à tel point que j'arrive à être chamboulé lorsqu'il se passe un gros truc dans le film. Puis des bastons, des bastons, et encore des bastons (rudement bien faites, par ailleurs !). Je comprends mieux pourquoi c'était interdit aux moins de 16 ans (pour ma défense, j'ai remarqué ça seulement après le visionnage). Mais une chose me dérange, c'est que le personnage principal du film (au début il ne connait rien du foot et du hooliganisme), au lieu de tout faire pour éviter telle violence, essaye de la provoquer et d'y participer. Etrange pour un film qui est sensé être contre la violence. Et puis la phrase qu'ils répètent tout le temps : "Toujours faire face", ça incite pas à la violence ça ? Je sais même pas comment ça a pu être autorisé.
Le film se termine. J'en suis encore retourné. Et je me met à penser aux supporters français, puis ensuite plus précisement à moi. C'est vrai que j'ai le foot dans le sang, que je ferai tout pour mon club, mais je suis encore trop jeune. Trop jeune pour manifester à un tel point mon amour. Trop jeune pour faire partie d'une bande organisée. Trop jeune pour me battre. Je n'avais aucune intention auparavant de me battre pour le foot, mais depuis que j'ai vu ce film... En réalité j'ai peur. Pas peur de voir une telle violence, mais peur d'en faire partie. Et de justement ne pas avoir peur d'en faire partie. Je sais c'est compliqué. Mais je me suis toujours dit qu'il y avait une nette différence entre aimer son club et se battre pour se battre, mais là je ne sais plus rien. Peut-être ai-je tort. Peut-être pas. Tout ce que je sais c'est que j'ai peur de passer du simple supporter au statut de hooligan. Je me suis toujours dit que j'allais être un Ultra dans le futur. Pour ceux qui ne connaissent pas les Ultras, ce sont des supporters qui peuvent être plus ou mons violents, mais ce sont aussi ceux qui chantent le plus dans un stade, ceux qui font l'animation, par le biais de gestuelles, ou bien de fumigènes (bien qu'ils soient interdits, mais ça reste quand même magnifique à regarder). Oui c'est ça un Ultra. Mais y a-t-il autant de différence entre un Ultra et un hooligan que ce que je ne croyais ? Rien n'est moins sûr.
Seul le temps pourra me dire si j'ai raison de m'inquiéter. Le temps, encore lui. Ce foutu temps.
Hooligans
# Posté le dimanche 07 septembre 2008 12:52

"You'll never walk alone"

Tout à l'heure en surfant sur le web comme à mon habitude, je suis tombé sur une vidéo qui m'a particulièrement impressionné. Oui oui, je sais, c'est encore du foot, mais cette fois c'est pas l'OL. Je tiens à féliciter les supporters du Celtic, un des deux grands clubs de Glasgow en Ecosse. Exécuter un chant pareil à l'unisson est extrêment rare dans le milieu du football, même à Lyon je n'ai jamais vu ça, c'est pour dire ! ^^
Alors une telle vidéo inspire forcément le respect. Chapeau à vous !
A noter aussi que cette chanson se fait entendre également à Liverpool.


Les paroles :


When you walk through a storm,
Hold your head up high,
And don't be afraid of the dark.
At the end of a storm,
There's a golden sky,
And the sweet silver song of a lark.
Walk on through the wind, Walk on through the rain,
Though your dreams be tossed and blown.

Walk on, walk on, with hope in your heart,
And you'll never walk alone.
You'll never walk alone.

Walk on, walk on, with hope in your heart,
And you'll never walk alone.
You'll never walk alone.




Cette chanson a été écrite par par Richard Rodgers et Oscar Hammerstein II pour leur comédie musicale Carousel en 1956. Elle a été par la suite de nombreuses fois reprise, notamment par Elvis Presley en 1967 puis en 1971. On peut également l'entendre à la fin de la chanson Fearless des Pink Floyd, chantée par les supporters de Liverpool ou du Celtic, je ne sais pas.







Par ailleurs, désolé d'avoir encore parlé de foot, beaucoup m'ont demandé de faire d'autres articles mais honnêtement à part du foot j'ai rien à dire. J'ai aussi hésité à faire un article consacré à Gregory Coupet et à son départ de l'Olympique Lyonnais, ce qui me chagrine énormément. Après 12 saisons à Lyon, un tel monument ne s'oublie pas comme ça. Enfin bref je vous ai épargné l'article émouvant et tout et tout ^^.

Sur ce, sans doute à dans quelques mois, mon rythme habituel de parution d'articles.
# Posté le mardi 15 juillet 2008 17:12
Modifié le mercredi 16 juillet 2008 15:25

Carton rouge

Ouvrez les yeux !

Hier. C'était hier. Une soirée cauchemardesque. Et tout ça pour quoi ? Pour un match de foot (oui, encore !). J'aime regarder le football. J'aime aprécier le fair-play des joueurs. Je peux parfois aimer les erreurs d'arbitrage, car après tout ce ne sont que des hommes pas des machines. Cependant hier, ce n'était pas une partie de football. C'était une scène de théâtre... en pire ! Bien sûr aucun fair-play et des erreurs d'arbitrage à la pelle ! Comme je le disais un arbitre est un homme parmi tant d'autres... Mais est-ce une raison pour choisir un camp dans un match ? Non ! Je n'irai pas jusqu'à insinuer qu'il a été payé par les Italiens (mais je n'en pense pas moins), mais je trouve cela scandaleux ! M. Michel (Lubos Michel, retenez bien son nom), vous ne devriez pas avoir le droit d'exercer votre métier ! Vous avez déjà arbitré la récente finale de la Ligue des Champions entre Chelsea et Manchester United (victoire de MU) d'une piètre manière, et on vous laisse maintenant le droit d'arbitrer un match aussi important et tendu qu'un France-Italie ? Qui plus est extrêmement important pour la compétition ! Comment peut-on se faire duper de cette façon là ?! Mais s'est-il vraiment fait duper ? Ce n'est pas le sujet... Un joueur se jette par terre, est-ce une raison pour siffler une faute ? Prenons juste l'exemple de Franck Ribéry. Sur une action italienne, il prend le ballon à un adversaire... mais se blesse à la cheville ! Gravement d'ailleurs, il risque d'être absent pendant de longs mois ! Que fait l'arbitre ? Il siffle faute CONTRE la France ! Incroyable...
Bien sûr maintenant venons-en au cas Abidal. A la 24ème minute, Toni reçoit le ballon en pleine surface et, comme par hasard, tombe ! Et bien sûr, le pauvre Abidal, qui avait suivit, se voit expulsé par l'arbitre, qui en plus de cela donne pénalty à l'Italie ! Evidemment, Pirlo l'a transformé et cela fait 1-0 pour l'Italie. Il reste plus d'une heure à jouer, et la France a perdu Ribéry sur blessure, Abidal sur carton rouge, se retrouve à 10 contre 11 et perd 1-0 ! Mais tout cela, selon l'arbitre, est légitime ! Sûrs ? Moi pas. Je passerai la suite du match, quoi qu'il en soit la France a perdu 2-0 et se voit éliminée de la compétition.
Pourquoi tant de problèmes, alors que l'on pourrait tout simplement utiliser la technologie à des fins positives ? Utilisons la vidéo ! Ils le font bien au rugby et au tennis, alors pourquoi donc ne pourrions-nous pas l'appliquer au football ? Pourquoi ? Parce qu'un homme l'a décidé et maintien son jugement. Un homme qui a fait la gloire de l'équipe de France d'antant. Michel Platini, actuel président de l'UEFA. Ouvrez les yeux !
Rah ça me désole.

Merci à ceux qui ont tout lu. Et désolé pour ce coup de gueule.
Carton rouge
# Posté le mercredi 18 juin 2008 13:26
Modifié le mercredi 18 juin 2008 15:16